
| Ce gaz méthylométhyque distillé à treize atmosphères tenait vraiment du
prodige pour l'infernale toxicité. Son inventeur, un doux rêveur, professait
dans le Dorchester la Botanique et l'Harpicorde. Il s'adonnait à la chimie
pendant ses heures de loisir!... Il avait trouvé le moyen de surdistiller l'ypérol
dans un serpentin filigène qu'une tonne donnait un dé à coudre... C'est dire de
quelle intensité!...
Louis-Ferdinand Céline, Le pont de Londres, Folio, Gallimard, 1964, p. 117. |

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Illustration tirée du livre "Traité élémentaire de chimie organique" |