Les arts de l'antiquité grecque et romaine

 

1. La tragédie grecque

1.1 Eschyle

1.2. Sophocle

1.3. Euridipe

2. L'architecture

2.1. Quelques éléments de l'architecture grecque

2.2. Le Parthénon

2.3. L'architecture romaine

2.4. Le Panthéon

3. La sculpture

3.1. La sculpture grecque

3.2. La sculpture romaine

3.3. Différences et ressemblances entre les sculptures grecque et romaine


 

La tragédie grecque

 

Eschyle:

Eschyle vécut de 525 à 456 avant notre ère. Il est considéré comme le créateur de la tragédie grecque. Ses tragédies, composées pour les Dionysies, furent mises en scène à partir de l'an 500 avant notre ère. Il composa soixante-dix pièces, mais il ne nous en reste plus que sept: les Suppliantes, les Égyptiens, les Danaïdes, les Perses, les Sept contre Thèbes, Laïos et Œdipe, Prométhée enchaîné, Prométhée délivré, Prométhée porte-feu, Agamemnon, les Choéphores, les Euménides et d'autres encore.

 

Eschyle met en place les règles de la tragédie. La scène devient plus sobre, les dialogues, les costumes et les masques sont introduits sur la scène. Toutes les œuvres du tragédien ont pour thème la mythologie, la religion et la passion humaine. Les dialogues en vers sont sensibles et touchants. À travers ces thème, l'auteur parle de sa conception du droit, de la justice et de la miséricorde. Eschyle refusait de croire en une fatalité collective, mais il pensait la souffrance nécessaire pour accéder à la sagesse grâce à la volonté divine.

 

Résumé de ses œuvres:

La pièce Agamemnon raconte le retour de ce dernier à Mycènes, après la prise de Troie, ainsi que son assassinat par sa femme et son amant Égisthe. C'est la première partie de la trilogie de l'Orestie.

 

Dans "les Perses", le chœur, très présent dans la tragédie grecque, représente l'âme de l'empire perse. La pièce est une série de chants, où alternent confiance et désespoir. La révolte, le dégoût et l'épouvante dominent. On dit que près de cent cinquante personnages évoluaient dans l'orchestre. Le récit raconte l'humiliation des Perses par leurs défaite contre les Athéniens. Il dépeint le despotisme oriental. Dans cette tragédie, les Perses magnifient le malheur d'Eschyle. "L'homme bousculé par la marche triomphante de la tragédie livre ses secrets de tendresse, de misère, d'illusion et d'espoir."

 

Sophocle:

Sophocle, grand tragédien, vécut de 496 à 406 avant notre ère. Il est né à Colone. À 28 ans, il détrôna Eschyle lors d'un concours dramatique, mais il sera lui-même détrôné par Euripide. Il est l'auteur de 123 œuvres, mais il ne nous en reste aujourd'hui que sept: les Trachiniennes, Antigone, Ajax, Œdipe roi, Électre, Philoctète et Œdipe à Colone.

Les deux moteurs de la tragédie sophocléenne sont la fatalité et la volonté. La trame de ses pièce repose sur la volonté du protagoniste. Il s'oppose à l'autorité des rois ou des dieux et aux conseils de ses proches. Sophocle mène la tragédie à son apogée. Contrairement à Eschyle, il abandonne la trilogie et met l'emphase non pas sur le lyrisme, mais sur le débat. Sophocle ajoute un troisième personnage dans ses pièces, il rajoute action et intrigue et ses personnages défendent sur scène leurs valeurs. Enfin, les dimensions psychologiques de ses pièces prennent davantage de place.

 

Résumé de ses œuvres:

 

Antigone:

Antigone est la fille d'Oedipe et de Jocaste. Ses frères Polynice et Étéocle s'entretuèrent lors de la guerre des sept Chefs. Créon, le frère de Jocaste, ordonna que l'ont fit une sépulture décente à Étéocle, mais le refusa pour Polynice, le considérant comme un traître. Antigone enterra son frère, malgré l'interdit de Créon. Créon la fit enfermer vivante dans le tombeau des Labdacides. Elle se donna la mort en se pendant. Son amant, Haermon, fils de Créon, se donna également la mort à la perte de celle-ci.

 

Électre:

Électre est la fille d'Agamenon, le roi de Mycènes et de la reine Clytemnestre. Peu après le meurtre d'Agamemnon par sa femme et l'amant de celle-ci, Électre mit son frère à l'abris chez son oncle. Elle vécut pauvrement à Mycènes, sous la surveillance de sa mère et d'Égisthe, l'amant de sa mère, régnant sur Mycènes. Électre priait son frère de revenir venger la mort de leur père. Au bout de sept ans, Oreste revint à Mycènes avec son ami Pylade. Ils tuèrent les deux instigateurs de la mort d'Agamemnon. Condamnée à mort par l'Aréopage, Électre fut sauvée par Apollon et se maria avec Pylade.

 

Euripide: Résumé de ses œuvres

 

Hippolyte:

Fils du héros Thésée et de la reine des Amazones, Hippolyté, Hippolyte, un excellent chasseur, était le serviteur de la déesse Artémis. Sa belle-mère. Phèdre, tomba amoureuse de lui, mais celui-ci la repoussa. Désespérée, Phèdre se suicida et accusa dans une lettre Hippolyte d'avoir tenté de séduire Thésée. Thésée, se fiant à la lettre, demanda à Poséidon de tuer Hippolyte. Hippoyte fut blessé mortellement. Son père apprit d'Artémis que son fils était innocent. Père et filos se réconcilièrent.

 

Médée:

Médée était une magicienne connue pour ses crimes. Fille d'Aitès, roi de Colchide, elle tomba amoureuse de l'Argonaute Jason. Elle lui offrit son aide pour la conquête de la toison d'or. Tous deux s'enfuirent en bateau. Son père la poursuivit et pour échapper à celui-ce, elle tua son frère et jetta ses restes à la mer. En Grèce, Jason apprit l'assassinat de ses parents par son oncle Pélias. Pour venger leur mort, Jason demanda l'aide de Médée. Médée convaincquit les filles de Pélias de faire rajeunir leur père par la magie. Ce n'était qu'une ruse, car Pélias en mourut. Jason et Médée s'enfuirent ensuite à Corinthe. Là-bas, Jason tomba amoureux de la fille de Créon. Jalouse, Médée tua la fille de Créon et assassina ses propres fils, afin que Créon ne puisse se venger du meurtre en les torturant. À Athènes, elle épousa Égée. Elle conspira secrètement la mort de Thésée, mais il mit à jour l'infamie de Médée. Pour échapper à la colère de son mari, Médée s'enfuit en Colchide.

 

 

L'architecture

 

Caryatides grecques.

 

Quelques éléments de l'architecture grecque

 

Avant de décrire ce grandiose monument qu'est le Parthénon, voici une brève descriptions des principaux éléments constituant les temples grecs.

 

Les colonnes, le composant le plus caractéristique de l'architecture grecque, est composée de trois éléments: la base, le fût (corps) et le chapiteau. Les colonnes d'ordre dorique n'ont pas de base et le fût est cannelé. L'entablement est composé de l'architrave, qui se trouve entre la frise et le chapiteau, de la frise et de la corniche. L'architrave est dépourvue d'ornementation. La frise est faite de triglyphes (trois bandes verticales), séparés par des métopes ornées de sculptures. Le chapiteau de l'ordre dorique tire son origine de l'architecture de l'Égypte antique.

 

Le Parthénon

 

Le Parthénon a été construit lors de la période classique grecque, de 448 à 432 avant notre ère. Érigé en l'honneur d'Athéna Parthénos, à l'initiative de Périclès, par les architectes Ictinos et Callicrate, sous la direction du sculpteur Phidias, le Parthénon est le symbole de la grandeur et du savoir-faire athénien.

 

Les proportions de l'édifice, construit en marbre pentélique, sont parfaites. Pour contrer les mauvais effets d'optique, des corrections ont été apportées. D'abord, par un renflement de l'entablement, on évite un effet de fléchissement. Ensuite, afin que les colonnes ne paraissent pas étroites en leur centre, on leur a donné une légère convexité au tiers de la hauteur. Elles semblent, grâce à ces modifications, parfaitement droites. Finalement, Les colonnes sont déversées vers le centre du bâtiment, en inclinant les axes, afin qu'elles ne laissent pas l'impression de divergence les unes des autres. Le Parthénon est de style périptère (entouré de colonnes) octostyle (huit colonnes sur la façade avant et huit derrière). Ses dimensions sont de 69,50 m par 30,85 m. En plus de ses huit colonnes en largeur, il en comporte dix-sept autres de chaque côté, toutes d'ordre dorique. Ses deux frontons sont également d'ordre dorique. Sur ces frontons, des bas-reliefs représentent la naissance d'Athéna et sa discorde avec Poséidon. Une frise d'ordre dorique représente le combat des dieux contre les géants, la victoire grecque sur les Amazones, la naissance d'Érichthonios, le fondateur d'Athènes, la prise de Troie et également la centauromachie. Allant contre toute habitude, une frise d'ordre ionique orne en son sommet les murs de la pièce sacrée, représentant les Panathénées. Dans la pièce sacrée se trouvait autrefois une statue gigantesque de la déesse Athéna, en or et en ivoire, sculptée par Phidias lui-même.

 

Le Parthénon est très représentatif de l'architecture grecque par ses proportions parfaites (peu importe la taille du temple, les marches, l'entrée et les colonnes sont proportionnelles aux dimensions de l'édifice). Comme les temples égyptiens, le Parthénon est un édifice colossal, à l'image des Olympiens. Les colonnes dominent sur l'ensemble du temple. Le Parthénon incluse deux ordres typiquement grecs dans sa construction: l'ordre dorique et l'ordre ionien. Finalement, ce qui est caractéristique de l'architecture grecque, les différents éléments du temple sont monolithiques, donc sculptés pièce par pièce dans le marbre pentélique et non coulés en béton, comme les Romains le firent quelques siècles plus tard, ce qui constitue leur innovation majeure en architecture.

 

Les Grecs innovent dans le domaine de l'architecture par les techniques de corrections optiques, propres à une civilisation très versée dans les mathématiques et la géométrie. Bien qu'austères et imposants, les temples grecs sont magnifiquement décorés par les sculptures, les frises, les bas-reliefs et les métopes, contrairement aux autres civilisations, loin de rivaliser avec la haute virtuosité des sculpteurs grecs.

 

Coupole du Panthéon

 

L'architecture romaine

 

Les Romains utilisaient encore la pierre taillée et le marbre pentélique sous la République, comme le faisant autrefois les Grecs. Pour donner un aspect de luxe aux édifices, on les plaque de marbre coloré. Les Romains révolutionnent l'architecture grâce à l'invention du béton et de la maçonnerie. Toujours grâce à ces inventions, les Romains développent l'utilisation de l'arches, de la voûte et de la coupole, éléments inexistants chez les Grecs. Les ordres dorique et ionique sont conservés par les Romains, mais il développent un nouvel ordre corinthien. Ces ordres sont mélangés et servent de décoration architecturale. La colonnade est utilisée pour les temples et les portiques, tel qu'on les retrouvaient lors de la période classique grecque. Les temples romains, souvent rectangulaires et quelquefois circulaires, expriment l'influence étrusque et grecque. On retrouve des niches dans les cella, où sont placées les statues des dieux. Les colonnes placées à l'intérieur des temples, généralement d'ordre corinthien, sont partiellement pris dans les murs (elles ont un rôle davantage décoratif qu'utilitaire).

 

Le Panthéon

 

Il s'agit d'un temple dédié à l'ensemble des divinités romaines. Le Panthéon fut construit entre l'an 120 et 124 de notre ère, sous l'empereur Hadrien. Le temple a été édifié sur les vestiges d'un temple plus ancien, datant d'entre 27 avant notre ère et 14 de notre ère, sous l'empereur Auguste.

 

Le Panthéon à Rome vient rompre avec l'architecture traditionnelle des temples Grecs. Sa principale innovation est la juxtaposition de trois éléments géométriques différents: le porche (d'influence typiquement grecque), surmonté d'un fronton triangulaire, une structure rectangulaire et la rotonde, cylindrique, sur laquelle repose une immense coupole. Contrairement aux autres temples circulaires, celui-ci ne possède pas de colonnade.

 

Commençons par la description du portique, qui renoue avec la tradition grecque: celui-ci possède une entrée immense et une porte en bronze, permettant l'accès à la structure rectangulaire. Cette structure de même largeur que le portique et de la même hauteur que la rotonde. Le porche mesure 33 m de largeur et 15,50 m de profondeur. La façade est composée de huit colonnes sur la longueur et de quatre sur la largeur. Ce sont des colonnes monolithiques d'ordre corinthien, un ordre grec, repris par les romains. À la différence des Grecs, ces colonnes ne possèdent pas de cannelure et sont taillées dans le granite. Le granite gris utilisé pour la colonne contraste magnifiquement avec leur chapiteau et leur base, tous deux en marbre blanc.

 

La rotonde, avec sa coupole, sont les éléments les plus impressionnants du Panthéon. La rotonde à la forme d'un cylindre, d'une hauteur et d'un rayon de 23 m. Ses murs ont une épaisseur de 7 mètres. La rotonde est revêtue de briques. Originellement, des dalles en marbre pentélique recouvraient sa surface extérieure et l'intérieur était recouvert de porphyre et de marbre de couleur. À l'intérieur, des colonnes sont placées deux par deux, devant chacune des six niches (six niches plus deux autres sans colonnes), elles soutiennent un entablement continu. Le sol est recouvert de dalles de diverses couleurs. La coupole est une gigantesque demi-sphère, recouvrant la rotonde. Son point le plus élevé culmine à 43,30 m du sol. Elle est allégée par ses cinq caissons qui l'ornent. Au sommet, afin de permettre l'éclairage naturel de la salle, une ouverture circulaire de 9 m de diamètre, l'occulus, a été percé. Les parois vont en s'amoindrissant vers le sommet. Construite de pierre volcanique, la coupole était jadis ornée de tuiles de bronze.

 

Le Panthéon évoque la supériorité et le savoir-faire architectural des Romains sous l'empereur Hadrien. La cella (la pièce sacrée que constitue la rotonde), abrite non seulement les statues de divinités, mais également celles d'empereurs romains: "Un temple voué à l'Empire triomphant".

 

La sculpture

 

Vénus de Milo

Grecque

 

La sculpture grecque représente bien l'admiration pour la beauté virile, elle est axée sur la beauté et l'esthétique du corps humain; l'anatomie, le mouvement et l'expression des sentiments. On y représente de nombreuses scènes de la mythologie, dans lesquelles les dieux ont une apparence humaine. Les corps ont des proportions parfaites et les visages idéalisent le type grec.

Au fil des siècles, la sculpture grecque a beaucoup évoluée.

 

Au VII e siècle apparaissent les premières statues dédaliques, caractérisées par leur verticalité et leur costume, profondément influencées par la sculpture égyptienne.

 

Viens ensuite la période archaïque, avec ses Kouros et ses korés. Le kouros est le nom donné pour désigner les statues de jeunes hommes. Ils sont nus, dans une position nommée la "frontalité", c'est-à-dire les bras collés le long du corps, le buste droit et une jambe plus en avant. Le koré désigne les statues de jeunes femmes, drapées. La frontalité provient de l'influence égyptienne, mais les statues grecques se dissocient en de nombreux points: les visages arborent une expression souriante et paraissent plus animés. Les models servant aux sculpteurs sont pour la plupart des athlètes ou des guerriers.

 

À la fin des Guerres médiques, apparaît la période classique grecque. Cette époque est marquée par l'austérité et la sobriété des formes et visages des statues. On inclut à l'art le mouvement, rompant ainsi avec la frontalité. Les personnages sont debout, le poids repose sur une jambe, le bassin étant ainsi relevé. Les visages expriment des sentiments, mais généralement, ils demeurent impassibles, graves. La technique montre un soucis de perfection et de réalisme. Elle étudie également le mouvement. Dans la seconde période du classicisme, la sculpture reste sobre. On s'intéresse à la féminité. La jeunesse et la grâce sont introduites. Les hommes sont plus efféminés. La virilité n'est plus prônée comme aux temps archaïques. Les corps sont plus souples et les visages, expressifs. Le portrait démontre un soucis de réalisme et d'expression de la personnalité.

 

La sculpture de la période hellénistique évolue dans le sens du réalisme. On renonce à idéaliser le sujet et on le présente selon son âge, son rang et sa race. L'individualisme développe davantage le portrait. L'art hellénistique est orienté vers le passé.

 

Les Grecs ont surtout innovés sur le plan de la sculpture par l'expression des sentiments et par la rupture avec la frontalité. Les personnages sont plus réalistes et plus souples, avec l'introduction du mouvement. Les Grecs se dissocient des civilisations passées dans leur art, par la beauté et l'esthétique de leurs sujets.

 

Portrait.

 

La sculpture romaine:

 

Les Romains ont innové dans l'art statuaire avec le portrait. Celui-ci peut être de différentes tailles et fait de différent matériaux, tels que la terre cuite, le bronze, le marbre blanc, le porphyre ou divers métaux précieux. Les portraits romains sont présentés sous forme de buste, assis, à cheval, etc. Ces statues sont fabriquées pour de diverses raisons: on retrouve des statues d'empereurs, des statues honorifiques et des portraits privés. Le prince commandant le portrait imposait l'image qu'il choisissait de sa personne.

 

La sculpture romaine découle de celle des Grecs. De l'idéalisation du Classicisme, où l'on s'efforçait d'effacer les traits caractéristiques, la sculpture se dirigea vers un soucis de réalisme de l'époque hellénistique. C'est de cette dernière période que les Romains s'inspireront.

 

Ne se contentant pas de copier les Grecs, les Romains se distinguent d'eux vers le Ier siècle avant notre ère, où ils s'attardent davantage aux détails aux traits irréguliers qu'offre le visage humain. C'est le style de réalisme outrancier. Les personnages sont fiers et austères. Contrairement aux Grecs, les nus romains sont quasi-inexistants. Les personnages masculins sont vêtus de la toge des grandes figures du gouvernement ou de la cuirasse des héros guerriers. On retrouve parfois des nus de femmes, souvent la déesse Vénus, qui représente la beauté au naturel ou d'héroïnes.

 

Sous l'empereur Auguste, le Classicisme est dominant. Les portraits sont plus raffinés, mais versent dans la froideur. La technique du portrait évolue de maintes façons, sous les différents empereurs qui défileront au cours de l'histoire. Par exemple, sous Vespasien, elles possèdent une richesse de détails. Sous les Antonins, les visages deviennent plus méditatifs, plus aimables et plus gais.

 

Différences et ressemblances entre la sculpture grecque et romaine

 

La différence majeure entre la sculpture grecque et romaine réside en leur but premier respectif: La sculpture grecque idéalise la beauté virile du mâle, on évite donc les effusions de détails ou les traits caractéristiques trop apparents, prononcés, susceptibles de personnaliser la statue. La sculpture romaine quant à elle, est plus patriotique et surtout plus réaliste, quoique l'on ait tendance à mettre trop de détails superflus. Il y a d'autres différences flagrantes entre les arts des deux civilisations: Les sculpteurs grecs magnifient le corps athlétique par les nus. Les ateliers d'artistes se trouvent généralement sur les sites d'événements sportifs, comme celui de Phidias à Olympie. Les personnages romains sont vêtus d'habits caractérisant leur fonction, leur rang ou leurs actes notables. Les statues grecques représentent des dieux ou des héros mythiques, alors que les portraits romains représentent de grands personnages publics.

 

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